
lundi 21 septembre 2009
Les sorties scolaires, une « perte de temps », dit-on au ministère
Par Parti Communiste Forbach le lundi 21 septembre 2009, 06:52
Ce billet de Pascal Riché à retrouver sur rue 89
''Je n'ai pas l'habitude de lire les notes internes au ministère de l'Education nationale, mais mon oeil est resté scotché sur le rapport sur la réforme du premier degré publié par l'Inspection générale, à l'intention du ministre. Je ne l'ai pas lâché tant la prose des deux signataires, deux inspecteurs généraux, est fascinante.
Un mélange d'autosatisfaction naïve (« L'année a été exceptionnelle aussi par la soudaineté de mise en oeuvre de la réforme et par l'audace de certaines propositions … Les élèves retrouvent le goût de l'école… ») et de méfiance/brutalité (« Les récalcitrants à ce nouveau service ont été réduits de quelques centaines d'opposants déclarés dans ou par les médias à un petit nombre de situations individuelles, qui font l'objet de retraits de salaires »).
Certains passage maladroits sont inutilement blessants pour les enseignants. Exemple :
« La modification la plus fondamentale réside dans l'implication personnelle des enseignants dans la prise en charge de la réussite de leurs élèves. »
Que l'aide personnalisée ait pu aider certains élèves à résoudre une difficulté, cela peut se défendre. Mais pourquoi suggérer que les enseignants n'avaient pas, auparavant, « d'implication personnelle » dans ladite réussite de leurs élèves ?
Mais ce qui m'a le plus retenu l'oeil, c'est ce passage très inquiétant :
« Dans l'immédiat, il est indispensable de lutter contre les habitudes de grignotage du temps installées avec les sorties scolaires et les interventions extérieures, qui déconcentrent les élèves et qui font perdre beaucoup de temps sur les apprentissages, en prenant des mesures de restriction des empiètements tolérés, et parfois encouragés, sur le temps scolaire, en revoyant et limitant les agréments et autorisations. »
Ainsi, nous disent ces deux inspecteurs généraux, les sorties scolaires et les intervenants extérieurs ne seraient que perte de temps et facteurs de déconcentration !
Et moi, benêt que je suis, qui pensais que c'était ce qui reliait l'école au monde qui l'entoure. Ce qui apportait aux enfants du sens à leurs leçons. Je pensais que c'était un moyen de varier cet apprentissage, de lui apporter de l'émotion, de décloisonner les matières ; de donner aux enfants ce formidable plaisir de la découverte. De développer leur envie de poser des questions.
Je croyais aussi que c'était l'occasion de tisser des relations différentes avec l'enseignant et avec d'autres adultes. Mais non, rien de tout cela : ce n'était qu'une sale « habitudes de grignotage du temps » !
Voici une drôle de vision, extrêmement fermée, de l'école. Personnellement, sorties et interventions de témoins extérieurs sont les moment qui m'ont le plus marqué pendant le primaire (à l'école publique).
Je me souviens par exemple d'un type venu à l'école avec un boa vivant, et je n'ai rien oublié de son système digestif (celui du boa). Ou encore de la visite d'une synagogue dans le Marais, qui m'a ouvert l'esprit sur d'autres cultures que celle dans laquelle j'étais élevé.
Dans mon souvenir, j'ai alors gagné du temps ; et j'étais alors tout sauf « déconcentré ».
Pas vous ?''
jeudi 17 septembre 2009
Barroso réélu
Par Parti Communiste Forbach le jeudi 17 septembre 2009, 09:09
par Michel Soudais
José Manuel Barroso rempile. Le président de la Commission européenne a été réélu ce midi pour un second mandat de cinq ans par le Parlement européen. Malgré un bilan calamiteux, décrié jusque dans les rangs conservateurs, l’ancien Premier ministre portugais a obtenu une confortable majorité absolue en recueillant 382 voix contre 219 et 117 abstentions. Les socialistes européens, contrairement à leur engagement de campagne, avaient décidé hier soir de... s’abstenir.
(…)
Elu avec la complicité des « socialistes » européens
M. Barroso, qui était soutenu par l’ensemble des chefs d’Etat et de gouvernement des 27 pays de l’Union européenne, et notamment les « socialistes » José Luis Zapatero (Espagne), José Socrates (Portugal) et Gordon Brown (Royaume-uni), avait le soutien du groupe PPE (conservateurs, 265 élus), des libéraux du groupe ALDE (84 élus) présidé par le belge Guy Verhofstadt 4, et des conservateurs eurosceptiques (CRE, 54 élus). Au mieux, c’est-à-dire à la double condition que tous les élus de ces trois groupes soient présents lors du vote et qu’ils s’en tiennent à une discipline de vote inexistante au Parlement européen, M. Barroso pouvait donc espérer recueillir 354 voix.
L’appui d’un nombre important de députés « socialistes » européens et la piètre consigne d’abstention prônée par leur président de groupe, l’allemand Martin Schülz, a permis la réélection de José Manuel Barroso. Même si ce scrutin est secret, il est de notoriété publique qu’un nombre important de socialistes souhaitaient approuver la désignation de M. Barroso et suivre ainsi « les propos de leur Premier miinstre », comme l’a reconnu lui-même Martin Schülz, ce matin, sur France inter.
Au micro de la radio de service public, le président du groupe « Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen » a péniblement justifié son absence de vote. Selon lui, l’abstention « laisse 3-4 mois » à M. Barroso « pour voir s’il est capable de tenir les promesses qu’il a faite » et « c’est une formule qui va permettre à son groupe d’influencer le plus les positions politiques de la Commission ».
Qu’importe que M. Barroso ait déjà passé cinq ans à la tête de la Commission, « ce n’est pas le bilan qu’on juge », explique le chef de « socialistes » européens qui prétend aussi qu’en s’abstenant ces derniers montrent qu’ils sont opposés à sa réélection.
L’argumentation est pitoyable et ne fait qu’illustrer une fois de plus l’état de déliquescence de la social-démocratie européenne. Dans un système où il suffit d’une majorité relative pour être élu, toute abstention facilite l’obtention de cette majorité. Si Martin Schülz a préféré éviter de s’opposer à l’élection du président de la Commission, c’est moins pour mettre en oeuvre une aussi subtile qu’incompréhensible stratégie politique que pour respecter l’accord de cogestion passé, début juillet, entre les conservateurs, les libéraux et les « socialistes » au Parlement européen 7, et ne pas ruiner ses chances d’être nommé par son gouvernement, dans quelques semaines, à un poste de commissaire auprès de... M. Barroso.
« Voter pour le PSE pour s’opposer à Barroso », était au printemps le principal argument de campagne des « socialistes ». En France comme en témoigne le tract reproduit ci-contre (une pièce rare car il est regretable que le PS ait supprimé toute trace de son site internet de campagne et des documents qu’il contenait), et en Europe. On se souvient qu’au meeting de lancement de la campagne européenne des socialistes européens, à Toulouse, Martin Schülz n’avait pas de mots assez durs pour appeler à battre M. Barroso.
Avec des opposants pareils, et même si les socialistes français assurent avoir voté contre, comme les Verts et les élus du groupe GUE/NGL (Jean-Luc Mélenchon et les députés du Front de Gauche), il ne faudra pas s’étonner si les électeurs socialistes qui s’intéressent, fut-ce d’un oeil distrait, à ce qui se passe au Parlement européen, sont tentés la prochaine fois de glisser dans l’urne un bulletin en forme de bras d’honneur.
lundi 14 septembre 2009
Enorme !!!
Par Parti Communiste Forbach le lundi 14 septembre 2009, 15:36
600 000 personnes présente à la fête de l'humanité ce week end ! L'auteur de ces quelques lignes
qui était présent à la fête ne les a pas compté, mais puisque même le figaro le dit !
Trois jours de travail et d'échange autour de cette question centrale : Quelle alternative à Sarkozy ? Et comment ?
Et puis le soir, on s'amuse ! parce que oui, l'espoir est là !
Mais l'esprit de la fête ne s'arrête pas le dimanche soir; Nous voulons changer la donne . Alors si vous aussi vous souhaitez participer à ce combat, construire, contactez nous : l'année 2009-2010 sera riche de débat, vous aussi faîtes entendre votre voix !
lundi 7 septembre 2009
Faut en être !
Par Parti Communiste Forbach le lundi 7 septembre 2009, 11:31
Quel événement rassemble tous les ans un demi million de personne ?
Quel événement propose dans le même temps des dizaines de concerts, des espaces débats, un village du livre, des expositions, du théâtre ?
C’est naturellement la fête de l’humanité.
Cette année la fête de l’humanité se tiendra les 11, 12, et 13 septembre au parc départemental de la Courneuve. Au programme sur la grande scène cette année : Deep Purple, Cocoon, Kéziah Jones, Arthur H, Les Wampas, Julien Clerc, The Kooks, Manu Chao …
Rendez vous festif, mais rendez vous incontournable de la rentrée pour la gauche, les communistes de Forbach proposent plusieurs départ en car pour la fête de l’humanité.
Contacter le 06.21.03.42.92 pour réservation et information
Programme de la fête sur : http://www.humanite.fr/fete.html
vendredi 4 septembre 2009
Contribution énergie climat
Par Parti Communiste Forbach le vendredi 4 septembre 2009, 09:21
En matière écologique tout le monde le sait il y a urgence absolue ! Comme disait l'autre "la maison brûle". Au
risque de fâcher, la mise en place d'une taxe pour limiter l'utilisation d'énergie fossile est une bonne idée. Mais la manière dont elle est proposée par le gouvernement est inepte !
Démonstration :
Le principe d'une taxe sur les énergies fossile en terme écologique est de limiter l'utilisation de ces même énergies. Pour ce faire elle coûte plus cher, donc on en utilise moins par soucis d'économie. Seulement il est indispensable de se déplacer, de se chauffer etc... En toute logique on devrait en effet taxer les énergies polluante et permettre un accès facile aux énergies moins, voire non polluante, de sorte que l'on sorte progressivement d'un modèle de consommation d'énergie qui va droit dans le mur vers un modèle respectueux.
Or les crédits d'impôts sur les mode de chauffage alternatifs (solaires, bois etc...) vont être réduits de 25% l'an prochain. D'autre part si je troque mon auto à essence contre une voiture hybride par exemple je dois disposer au bas mot de 10 000 euros supplémentaire par rapport au modèle essence pour pouvoir me l'offrir.
La Contribution énergie climat telle qu'elle est proposé par le gouvernement, ne pénalisera donc pas finalement les gens qui ont suffisamment d'argent pour la supporter. En revanche les ménages fragiles eux vont souffrir.
Le gouvernement dit : "pour ceux là on redistribua" Mais alors à quoi sert la taxe ??
La vrai solution, véritablement écologique serait d'appliquer cette taxe accompagnée d'une réelle politique d'incitation financière à passer aux appareils, véhicules non polluant, de développer encore les transports publics, le fret etc... Que rouler écolo, se chauffer écolo, coûte moins cher que de polluer. Pas demain, pas dans dix ans, non, tout de suite !
David SEYER
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